La mention « sexe neutre » non reconnue en France

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Si auparavant, il était possible de ne pas mentionner son sexe sur son état civil, actuellement, la Cour de cassation rejette catégoriquement la demande des personnes souhaitant adopter l’intersexué, c’est-à-dire ni homme ni femme. En voici un texte consacré entièrement à ce sujet polémique.

Découvrir le troisième sexe

Garçon ou fille ? Cette question se pose toujours lors d’une grossesse ou d’un accouchement. Pourtant, ces dernières années, il y a des cas où la réponse n’est pas toujours évidente. L’intersexualité est une malformation chez une minorité d’individus bon gré mal gré. L’intersexualité est évidente lorsqu’il devient difficile de déterminer les organes génitaux d’un individu lors de sa naissance. Si au début, les humains sont nés masculins ou féminins, il existe des cas où ils sont à la fois les deux. Selon une estimation réalisée en France, un enfant sur 100 000 naît dans cette situation appelée intersexuée. Pour les faire sortir de cette situation délicate, leurs parents décident de leur faire subir une opération chirurgicale. Après cette opération, ces enfants peuvent être définis mâles ou femelles dans leur état civil. Sachez qu’il ne faut pas confondre l’intersexualité et l’hermaphrodisme. Pour les personnes intersexuées, leurs appareils génitaux ne sont pas fonctionnels et il est nettement difficile de l’identifier à la naissance. Pour faire leur acte de naissance, visitez ce site www.formalite-acte-de-naissance.org/.

Le troisième sexe non reconnu en France

Dans certains pays ou sociétés, la mention de sexe neutre dans l’acte de l’état civil est reconnue, ce qui n’est pas le cas pour la France. Si dans d’autres pays, il y a le sexe masculin, le sexe féminin, et donc le sexe neutre, l’état français refuse absolument cette reconnaissance. Notez que la France a été déjà condamnée à trois reprises par l’ONU en 2016 sur son obstination à faire des opérations aux enfants intersexués pour pouvoir les attribuer un sexe masculin ou féminin. Cette condamnation est justifiée par les conséquences douloureuses et dramatiques que ces enfants ont subies surtout quand l’opération se fait tardivement. Pour plus d’infos, visitez ce lien http://www.europe1.fr/societe/le-sexe-neutre-une-realite-difficile-a-delimiter-3008636

Le sexe neutre dans les pays reconnaissants

En Australie, le troisième genre est reconnu par le droit et donc apparaît sur les documents administratifs. Après un examen minutieux du dossier médical, l’état civil accepte le souhait des personnes intersexuées qui en font la demande.

C’est aussi le même dans plusieurs pays asiatiques à savoir l’Inde, la Malaisie, la Thaïlande et autres. En revanche, toujours dans ces mêmes pays, la mention de ce troisième genre n’est pas seulement limitée aux personnes nées intersexuées.

Les personnes qui sont transgenres et les transsexuelles ont également le droit d’être considérés comme un troisième sexe. Quant à l’Allemagne, les parents sont autorisés à ne pas mentionner le sexe de leurs enfants sur leur acte de naissance depuis 2013. Ceci dit, les enfants sont en mesure de choisir leur sexe légal tout au long de leur vie.

Selon une estimation réalisée en 2014, 12 cas de nourrissons allemands sont reconnus sexuellement indéterminés. Ces pays cités ne sont pas les seuls qui acceptent ce troisième genre dans le monde, la Suisse et tant d’autres en font partie.

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